29 - 08
2010
Pitch.
La chanteuse d'un groupe rock mou du genou est convertie au vampirisme par un inconnu. Après une période de scrupules, les musiciens du band se rendent compte que la case vampire est la condition sine qua non pour devenir des rock stars.
Film vampirique parodique, comédie musicale rock, satire du show-bizz, "Suck" est une curiosité gourmande à déguster sans modération qui s'offre en guest stars Alice Cooper, Iggy Pop et Malcom Mc Dowell. Ce film canadien, inédit en France, va être visible très bientôt de deux manières : sur Canal+ dans le cadre du cycle spécial vampires en septembre et à l'occasion de l'édition 2010 de l'Etrange festival au Forum des images du 3 au 10 septembre dont Canal+ est le partenaire.
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Suck,
Rob Stefaniuk
28 - 08
2010
Pitch.
Lors d'un dîner, Marie et Francis tombent amoureux de Nicolas, un jeune homme qui vient d'arriver à Montréal. Mais le jeune homme, ojet du désir, s'en aperçoit à peine, inacessible, ambigu. Devenus rivaux, les deux amis, obnubilés par leur passion, luttent l'un contre l'autre pour posséder Nicolas.
Et si l'héritier de la Nouvelle Vague, c'était lui? L'humour, l'auto-dérision, la lucidité en plus? Depuis Eustache, fils spirituel de Truffaut, d'aucuns se sont cassé les dents à vouloir reproduire la scène culte de "La Maman et la putain" avec Léaud/Lebrun/Laffont dans un lit. Pourtant, avec Xavier Dolan, ça marche... Décalée, réappropriée, recolorée, cette scène à trois dans un lit, puis à trois fois deux combinaisons de couples improbables, trois situations spécifiques plongée dans une lumière colorée propre, la rouge, la verte, la bleue. Et il en sera ainsi de toutes les références de Xavier Dolan à la Nouvelle vague à commencer par Demy dont l'univers surcoloré plane sur tout le film.
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16 - 08
2010
Ce film est sélectionné en compétition à la 67° Mostra de Venise du 1er au 11 septembre.
Pitch.
Deux couples tombent amoureux les uns des autres et échangent leur conjoints, les quatre nouveaux amants deviennent vite inséparables tout en essayant de conserver une vie de famille.
C'est une histoire assez subversive qu'on présente comme une histoire d'amour qui pourrait arriver à (presque) tout le monde. Rachel, créatrice de bijoux, reçoit Vincent dans son atelier pour travailler sur son site internet. Coup de foudre. Rachel et son mari Franck invitent illico Vincent et sa femme Teri à dîner. Aussitôt Franck et Teri tombent dans les bras l'un de l'autre. Pendant tout le récit, les couples de base vont se démultiplier selon un schéma d'échangisme organisé avec quelques règles implicites pour cesser les effusions quand le conjoint officiel revient à la maison : on alterne Rachel avec son mari et Rachel avec Vincent, Franck avec sa femme et Franck avec Teri.
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cinéactuel,
cinéma français,
Happy few,
Anthony Cordier
23 - 07
2010
Pitch.
Une jeune fille un peu simplette est engagée comme femme de chambre chez un couple très riche. La maîtresse de maison enceinte de jumeaux, son mari ne tarde pas à lui faire des avances. Bientôt, elle attend un enfant aussi...
Ce film aurait beaucoup de qualités si on supprimait le prologue et l'épilogue censés mettre en perspective cette histoire se passant dans le milieu des ultra-riches coréens. Remake d'un film de Kim Ki-young (1960), le réalisateur a expliqué qu'à l'époque du film original il existait une classe moyenne qui avait les moyens de s'offrir du personnel de maison, alors, tout corps étranger plongé dans une maison pouvait provoquer le désordre... Cette classe moyenne n'existe plus : au lieu de ça, il y a, d'une part, une petite frange d'ultra-riches, d'autre part, les rues marchandes qu'on présente dans le prologue avec les fast-food, clubs de gym à la chaîne, étals de brochettes dans la rue. Et par dessus la rue piétonne et ses néons la nuit, il y a le désespoir d'une jeune fille se jettant dans le vide. La soeur de celle qui va occuper le coeur du film. Car une jeune fille un peu simplette a assisté à la scène de loin, travaillant dur pour une copine dans un restaurant, et, en rentrant, la rue désertée, les restaurants fermés, elle regardera, dubitative, les marques à la craie du cadavre de la suicidée.
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cinéactuel,
cinéma asiatique,
The Housemaid,
Im Sang-soo
29 - 06
2010
Koji Wakamatsu, cinéaste radical issu du nouveau cinéma japonais des années 60/70, revient en force avec trois événements : la nuit d'ouverture du festival Paris-Cinéma du 3 au 4 juillet 2010 au Forum des images (4 films + "l'Empire des sens" d'Oshima), une grande rétrospective à la Cinémathèque française à la rentrée 2010 (24 novembre/2 janvier), la sortie le 1er décembre du "Soldat-Dieu", dernier film du réalisateur présenté au 60° festival de Berlin.
Donc, en fin après-midi, je vais à une projection d'un film français cool, et je me trompe de salle... la chaleur, sans doute... je fonce vers une autre salle de projection deux rues plus loin près des Champs Elysées et ce n'est toujours pas la bonne... En revanche, on y projette le dernier film de Koji Wakamatsu, "Le Soldat Dieu", dur, très beau mais très dur, trop? l'assistance sidérée au sens du terme...
Pitch.
Lors de la seconde guerre mondiale, en 1940, un soldat japonais revient chez lui atrocement mutilé, le visage brûlé, mais couvert de médailles, considéré comme un héros ayant combattu pour l'Empire. Son épouse, désespérée, arrive pourtant à faire face.
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Paris Cinéma 2010,
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Caterpillar,
Le Soldat Dieu,
Koji Wakamatsu
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