06 - 07
2011
Je reprends la rubrique "Extérieur blogs" avec la contribution d'un cinéblogueur "nouvelle génération", que je suis et apprécie depuis deux ans : http://aterrakinestpas.tumblr.com, qui a vu "Super 8" pour Cinémaniac dans le cadre d'une projection club300/Allociné et l'a certainement mieux mis en perspective que je ne l'aurais fait, n'étant pas moi-même familière de ce genre de films où je n'ai pas de recul critique (s'agissant de J.J. Abrams, je suis plus versée dans les séries ("Lost", "Fringe").
Pitch.
Alors qu'un groupe d’adolescents tourne un film en super 8 dans une petite ville américaine, ils sont les témoins d'une catastrophe ferroviaire. Mais s'agit-il vraiment d'un accident? Un hommage aux films amateurs des années 70 dont Spielberg qui produit le film.
critique du film par ateraki (@aterraki) :
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J.J. Abrams
28 - 07
2010
La rubrique "Extérieur blogs" ne fonctionne qu'épisodiquement, je l'avais mise en place pour injecter un peu de sang neuf à Cinémaniac, un autre regard, contradictoire, pourquoi pas... Mais les blogs étant très sollicités, les autres comme le mien, ça devient déjà difficile pour chacun de nous de tout mener de front... Cependant, Voisin blogueur de "Tadah blog" a accepté de regarder pour l'été Cinémaniac une curiosité du cinéma américain de Sexploitation des années 70 : "All the sins of Sodom" de Joe W. Sarno, un maître du genre. Un grand merci à lui!
Pitch.
Un photographe se perd dans son nouveau projet d'une collection de nus artistiques. Avec son objectif, il tente de trouver celle qui sera toutes les femmes. Mais les modèles déçoivent jusqu’à l'arrivée d'une mystérieuse inconnue, manipulatrice et perverse.
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Joe W. Sarno
11 - 12
2009
La rubrique Extérieur blogs reprend du service pour rien moins que la critique du film le plus attendu de l'année... Et vous y gagnerez au change... Car c'est Benoit Thevenin du blog Laterna Magika qui a accepté de jouer le jeu en se rendant à la projection presse du film "Avatar" ce matin au Gaumont-Marignan à Paris en "envoyé spécial" pour le blog CinéManiaC et je l'en remercie. Je savais qu'il ferait une critique argumentée du film, certainement plus pertinente que moi-même pour analyser ce genre de films et d'univers de cinéma que je connais mal.

vendredi 11 décembre 2009/Jour J Avatarmania, la machine se met officiellement en route...
10h du matin : avant-projection presse du film, des nombreux ciné blogueurs en parlent depuis la veille sur Twitter, revérifient encore une fois l'horaire, le lieu... (en vérité, certains journalistes l'ont vu lundi mais respectent de n'en parler qu'aujourd'hui).
Matinée : En duplex, j'ai les premières impressions qui sont majoritairement positives, Benoit a aimé le film et son univers, le message sous-jacent sur les affres de colonisation au delà du film à grand spectacle et se revendiquant comme tel, et aussi la mesure dans les effets spéciaux, avec néanmoins un petit bémol pour le 3D, il verrait bien le film aussi en 2D...
Soirée : on peut déjà lire la critique du film!
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James Cameron
28 - 05
2009
A l'occasion de la sortie en DVD des dernières oeuvres de Pasolini, étant moi-même incapable de visionner "Salo ou les 120 journées de Sodome" que m'ont envoyé les éditions Carlotta et n'ayant aucune intention de ne plus dormir la nuit pendant le restant de mes jours!!!, j'ai appelé à la rescousse un des blogueurs que je préfère, Dr Orlof, auteur du "Journal cinéma du Dr Orlof", non seulement plus courageux et endurant que moi mais dont le blog, sans le moindre tapage ni la moindre concession aux sujets à la mode, et encore moins au star-system, conserve depuis un certain temps le top du classement des blogs cinéma pour des raisons exclusivement cinéphiles. Une occasion aussi de reprendre la rubrique "Extérieurs blogs" à laquelle il a déjà contribué, une rubrique que je n'ai pas eu le temps de développer, le projet demeurant de publier chaque mois sur ce blog une critique cinéma d'un blogueur ayant un regard, voire un avis différent du mien, les critiques contradictoires étant donc les bienvenues.
Les éditions Carlotta poursuivent leur grande entreprise de réédition de l’œuvre intégrale de Pasolini. Outre le nouveau master du mythique "Salo", également disponible en Blu-ray, l’éditeur nous propose de nous pencher sur une partie moins connue de l’œuvre du cinéaste : ses « Appunti ». Ces fameux « carnets de note » constituent un genre à part entière dans la filmographie de l’auteur de "Théorème", moins comme œuvres achevées que comme des essais fragmentaires en vue de films à venir.
Dans Notes pour un film sur l’Inde, Pasolini précise en voix-off qu’il ne tourne ni une fiction, ni un documentaire sur l’Inde mais qu’il tente de saisir l’essence même du pays. Certains visages lui inspirent des idées de fiction tandis que les questions de « la faim et de la religion » lui offrent un moyen de prendre le pouls du pays et lui permettent de tenter une réflexion plus globale sur les pays du tiers-monde.
"Carnet d'une Orestie Africaine" ("Appunti per un’Orestiade africana")
les notes sur un film en train de se faire et qui ne se fera jamais...
Pitch. Pier Paolo Pasolini part pour l'Afrique faire des repérages et prendre des notes pour son prochain film, l'Orestie d'Eschyle, qu'il veut transposer dans l'Afrique contemporaine. Le film est un documentaire sur le les préparatifs d'un film qu'il ne tournera pas...

Ce mélange hétérogène entre fiction et documentaire, nous le retrouvons dans le Carnet de note pour une Orestie africaine. A la fin des années 60, Pasolini se rend en Afrique pour faire des repérages pour un prochain film. Après Œdipe roi et Médée, il souhaite à nouveau se tourner vers l'Antiquité grecque en adaptant l'Orestie d'Eschyle. Le film ne se fera pas mais des quelques images documentaires qu'il a pu rapporter d'Afrique, le cinéaste fera un essai assez caractéristique de la manière dont il envisage son art à cette époque.
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Salo Pier Paolo Pasolini
01 - 12
2008
Seconde contribution à la nouvelle rubrique Extérieur blogs : après son baptême par Voisin blogueur de "Tadah blog", le redoutable... Dr Orlof, auteur du "Journal cinéma du Dr Orlof", l'un des blogs de référence dans la cinéblogosphère et l'un des plus estimés des cinéphiles pour des raisons simples (à mon avis) : il prend parti, il ose, il argumente, intellectuel, sûrement plus que beaucoup, mais parfaitement lisible par tous, avec, en filigrane, un côté essentiel, presque minimaliste, en deux mots, anti-star-system.
Au sein de la galaxie du cinéma français et européen, l’entité Straub-Huillet fait figure d’étoile filante tant le couple a su bâtir une œuvre hors normes, intransigeante et absolument irréductible aux canons du cinéma traditionnel. C’est cette œuvre que les éditions Montparnasse nous proposent de redécouvrir minutieusement en DVD, à raison de deux coffrets par an. Nous voici arrivés au troisième tome de la collection, composé de trois long-métrages : "Chronique d’Anna Magdalena Bach", leur film le plus célèbre (et leur plus gros « succès » public), "Leçons d’histoire", d’après Brecht et "Antigone" dans la version adaptée pour la scène par Brecht de la traduction d’Hölderlin de la tragédie de Sophocle.
Autant prévenir d’emblée les néophytes, le cinéma des Straub est d’une rigueur et d’une intransigeance à faire passer les œuvres de Bresson pour de frivoles vaudevilles. A ce titre, je recommande à ces mêmes néophytes de ne pas se lancer dans cette œuvre en commençant par "Leçons d’histoire" dont l’impitoyable raideur risque de décourager les meilleures volontés. A titre d’exemple, sur les 84 minutes que dure le métrage, trente sont consacrées au simple enregistrement d’une balade en voiture dans les rues de Rome. La caméra est fixe, placée dans l’habitacle du véhicule et se contente d’enregistrer le paysage qui défile devant le pare-brise. Lorsque le conducteur en a terminé avec ses déambulations, il rencontre des personnages vêtus à l’antique qui récitent le texte de Brecht (le film est tiré de son roman inachevé "les affaires de M. Jules César"). La traduction littérale et parcellaire de Danièle Huillet n’aide pas vraiment à comprendre un texte déjà obscur et le film devient vite exaspérant tant le rigorisme des cinéastes tend ici au systématisme.
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