Festival de Deauville 2006 J4 vendredi 8 septembre : gloomy friday…

Festival de deauville J8 vendredi 8 septembre : gloomy friday… un vendredi noir du matin au soir…

Conférence de presse de "Bobby" ce matin à 10h00, un film qui réunit un casting hyperstar avec Sharon Stone, Demi Moore, Lindsay Lohan, Christian Slater etc… Le réalisateur Emilio Estevez, lui même acteur autrefois, puis passé à la réalisation par la case télé, a dit que c’était une volonté de sa part de réunir un casting prestigieux car personne ne pouvait être "plus célèbre que Robert Kennedy lui-même"… La version du film présentée n’est pas définitive parce que le producteur Harvey Weinstein aime la perfection… En particulier, il manque le générique de fin et sa musique, et, comme le film est tourné en vidéo haute définition, il faut encore améliorer l’homogénéisation les images d’archives inserrées au film et celles en numérique.Le film sera projeté ce soir à 20h00, un horaire qui permet la projection tardive du scandaleux "Family portraits" ensuite à 22h30…

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Emilio Estevez à la conférence de presse ce matin

 

Christian Slater à la conférence de presse de "Bobby" ce matin

Christian Slater à la conférence de presse de « Bobby » ce matin

Premier film en compétition de la journée "Stephanie Daley"… je commence à faiblir, j’ai fait impasse aussi sur SD comme la veille sur "Sherrybaby"… Je me ratrraperai en faisant les critiques détaillées des films que j’ai vus le plus rapidement possible sur les blogs…

Cet après-midi : hommage à Sydney Pollack rencontré ce matin dans l’ascenseur du Royal, un grand panier en osier dans les bras : rare personnalité invitée du festival à ne pas se claquemurer dans sa suite et à être descendue prendre son petit déjeuner avec le commun des clients mortels de l’hôtel…

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Après "Le Dalhia noir", retour de Aaron Eckhart à Deauville pour le film en compétition"Thank you for smoking"… L’homme est sympathique et charismatique, ovationné à son entrée dans la salle : il s’exprime en français et dit vouloir acheter une maison dans la région, il remonte s’asseoir au rythme de multe demandes d’autographes des spectatrices qui se lèvent de leurs fauteuils..

en deux mots sur le film : on annonce une comédie, c’est plutôt une grande farce (orchestrée par un suprenant Aaron E) sur fond de dénonciations des "marchands de mort" : tabac, alcool et armes, après la communicaton virtuelle ("Pulse"), la pédophilie ("Hard Candy"), la politique ("Forgiven"), la sélection est très moralisatrice…

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Première mondaine ce soir pour "Bobby" à 20h00 plus une heure de retard avec, grande première, un embouteillage sur le tapis rouge d’ une foule d’invités tassés leur carton sous le bras… Dont PPDA, Judith Godrèche, Stéphane Bern, etc… Présentation du film par le réalisateur acteur Emilio Estevez et Christian Slater.

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Christian Slater à la première de "Bobby"


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En deux mots sur le film : un casting d’enfer (Sharon Stone a un petit rôle de coiffeuse femme du directeur de l’hôtel) pour une galerie de 22 personnages vivant à l’hôtel Ambassador dans les 24 heures qui précédèrent l’assassinat en 1968 de Robert Kennedy alors sénateur et candidat à la présidence de la république. Alternance d’images numériques et d’images d’archives pour le personnage de Bob Kennedy et ses discours. Un film très peu passionnant qui se traîne et dont on ne retient que ce qu’on savait déjà sur l’histoire, seule note agréable : la musique de ces années-là : les Mamas et les Papas, Simon and Garfunkel, etc…

Le film qui va faire scandale a débarqué à Deauville cette nuit vers 23h00… "Family portraits" est arrivé précédé d’une réputation tellement sulfureuse que n’étaient pas rares les spectateurs qui avaient choisi de s’asseoir près d’une sortie (dont moi)…. ce qui a amusé les hôtesses d’accueil… Le réalisateur a présenté son film en prévenant que les 30 premières minutes étaient difficiles à voir… Au bout de 20 minutes, un flot de rescapés s’échappant (dont votre rédacteur) se retrouvait sous les spots dans le hall du CID… Récupéré par une petite équipe de la prod du film chargée de tourner les bonus du DVD en filmant les réactions des déserteurs sortis faute de supporter de rester avec la question "dites pourquoi vous êtes sortis…"

Quelques mots sur le film : Huit ans de préparation pour un film ultra-dépressif et encore plus névrosé en trois sketches sur la folie ordinaire en famille… Premier sketch : une femme délaissée par son mari se taillade la bouche et pour la suite, je suis sortie de la salle… Mais je suis revenue pour le second sketch (après qu’on m’ait assurée que ça serait moins dur…) : un homme taraudé par le souvenir d’une mère dépressive et d’un père accablé, massacre sa famille quand sa femme le remet dans sa situtation d’enfance… Troisième sketch : une jeune fille handicapée à la suite d’une horrible agression pédophile revient voir son agresseur et met la femme du pédophile face à son refus d’accepter la vérité sur son mari y compris sur leur fille… Omniprésence des photos du passé et des armes blanches représentant une sexualité de substitution, thème obsessif de la femme dépressive et de l’homme impuissant à la satisfaire, démolitions familiales garanties, lire ma critique du film bientôt sur le blog…

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Posted by:

zoliobi

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