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"Inglourious basterds" : La Justicière du désert

Cannes 2009, compétition, Quentin Tarantino, sortie 19 aout 2009



20 - 08
2009
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Ce qui m'a immédiatement frappée dans la salle du Gaumont Parnasse où on passait le film, c'est le public de moins de 25 ans avec quelques transfuges sexagénaires mâles, pas plus d'une demi-douzaine (je les ai comptés!!!) dont un grand-père et son petit-fils. Au retour, je lis l'interview de Tarentino dans les "Inrocks" qui dit clairement s'adresser aux deux premières générations, il dit ça pour expliquer le choix de mélanger les langues, de faire parler allemand les allemands et français les français, ce que j'ai d'ailleurs apprécié, il dit qu'aujourd'hui ça ne passerait plus des allemands parlant un anglais impeccable comme dans les anciens films de guerre, il l'affiche clairement.

Je ne suis pas une inconditionnelle de Tarantino, et pour tout dire, mon film préféré, c'est celui dont on ne parle jamais ou seulement pour mentionner Pam Grier au générique, "Jackie Brown"... Bref, je prends des gants pour dire que j'ai été assez déçue par ce film mais que je me demande s'il est possible d'écrire aujourd'hui qu'on a pas aimé ce film!!! compte tenu de l'engouement quasi-consensuel qu'il suscite bien avant sa sortie (bravo pour la promo, on publiait déjà la photo de Brad Pitt en Allemagne sur tous les sites en ligne avant même la première image tournée...)




photo Universal

Grande déclaration d'amour au cinéma, le film prend des allures de jeu de piste à repérer telle ou telle influence, à sursauter en entendant une musique typique Ennio Morricone, serait-ce lui ou son frère? Le signataire de tant d'émotions (que serait la scène des manteaux de "Il était une fois dans l'ouest" sans la musique cassant enfin le silence? quelle beauté, rien que d'y penser...) Dès la première scène, on est dans le western italien avec une musique (inspirée de La Lettre à Elise+le concerto d'Ajanjuez) total Ennio Morricone touch, le tout dans une campagne française filmée comme l'ouest américain vu par Sergio Leone...

Le film est découpé en chapitres, des titres comme sur un cahier, et tout au long du film, on rafraîchit la mémoire du spectateur avec des inserts de noms écrits en blanc sur l'écran avec des flèches désignant tel personnage, qu'on définit ensuite en flash-back de quelques mauvaises actions biographiques, de bis de scènes qu'on vient de voir... Après la France profonde occupée de 1940, l'Allemagne, puis Paris 1944. Sa famille dénoncée par le paysan qui les cache, piègé par le pervers colonel Hans Landa, dans le chapitre 1, on retrouve Soshanna Dreyfus, rescapée du masssacre, tenant un cinéma à Paris dans le chapitre 3. Le Chapitre 2 concernant enfin le titre : la formations des 8 salopards par le lieutenant Aldo Raine, des 8 inglourious basterds en hommage aux 12 salopards, des chasseurs de nazis qui scalpent leur proie... Le film est hyperparodique, un peu du côté de "Papy fait de la résistance" (j'ose!!!) avec quelques éléments crus comme les scalps au couteau ou les gunfights (recette Tarantino : obsédé par le cinéma de sa jeunesse mais conscient de tout ce qu'apprécie et "pratique" la nouvelle génération de spectateurs qui connait rarement ses films de référence, il va donc intégrer toutes les figures imposées contemporaines à son musée cinéma personnel, ici le recyclage confine à l'exercice de style, brillant, c'est certain...).


photo Universal

La seconde chose qui m'a frappé en lisant l'interview de Tarantino dans les "Inrocks", c'est l'explication de la disparition de toutes les scènes qu'il a tournées avec Maggie Cheung (au départ, Huppert était pressentie pour tenir le cinéma) : il a supprimé ces scènes qui expliquaient comment
Shosanna Dreyfus, devenue Emmanuelle Mimieux, avait acquis le cinéma à Paris, car c'aurait été une autre histoire... Et ça confirme le problème d'équilibre du récit, à mon avis, qui aurait pris une direction différente de celle décidée de départ : le film s'intéresse beaucoup plus à l'histoire de la vengeance de Shosanna Dreyfus sur les nazis qu'à la performance des inglourious basterds, devenue presque anecdotique, on comprend mieux pourquoi cette suppression habile mais insuffisante : avec encore plus de scènes sur la génèse du cinéma acquis par Shosanna, Tarantino aurait scalpé ses scalpeurs, le surnom d'Aldo l'Apache n'y suffisant plus à justifier l'annonce des inglourious basterds menée par un Brad Pitt/Aldo Raine aux origines indiennes...

A Paris, donc,
Shosanna, seule rescapée du massacre de sa famille, devenue sous un faux nom propriétaire d'un cinéma, va séduire malgré elle un soldat nazi, héros d'un film racontant ses exploits:  "Le Héros de la nation" où il abat des soldats français d'un clocher, seul contre tous. Amoureux de Shosanna, le soldat, ami de Goebbels, ministre de la propagande de Hitler, va le convaincre d'y organiser la première du film. Pendant ce temps, chacun organise un attentat, les américains avec l'aide d'une star du cinéma allemand agent double (Diane Kruger) et Shosanna (Mélanie Laurent) elle-même avec l'aide... du cinéma... L'idée que le cinéma lui-même, les pellicules de nitrate d'argent inflammables, deviendrait une arme de guerre, est assez touchante, on montre à loisir l'amas de pellicules prêt à faire sauter le cinéma devant l'écran projetant le film de propagande... Là, le film, plutôt lent et très bavard, longues scènes de conversation et peu d'action en fait, s'accélère, on passe du western italien, du film de justicier,  des 12 salopards parodiques, de la justicière du désert, à  d'autres formes cinéma en vrac se bousculant pour le bouquet final du feu d'artifice (au propre et au figuré)... hommage à Hitchcock dans la scène entre Shosanna et le soldat dans la cabine de projection (filmer des scènes de meurtre comme des scènes d'amour et vice-versa, les deux se tuent comme on s'aimerait, la plus belle scène, à mon avis), hommage aux premiers films d'horreur, l'image enregistrée de Shosanna se délitant en noir et blanc sur l'écran pendant l'incendie, etc... Touchant aussi le soin du détail dans l'hommage aux acteurs de l"époque qu'on retrouve sur les cartes lors du jeu dans le bar, des noms d'actrices oubliées comme Pola Negri, Brigitte Helm. Si au cinéma, on passe un film avec l'actrice et réalisatrice allemande homologuée par le régime nazi, Leni Riefenstahl, on note aussi dans le hall l'affiche de "L'Assassin habite au 21" dans le cinéma de Shosanna (pour l'anecdote, un film dont la pub (réclame à l'époque) fut justement de coller des affiches dans tout Paris pour que les parisiens habitant au 21 d'une rue commencent à ne plus dormir la nuit...)
 

photo Universal

C'est sans doute le film le plus grand public et clé en main de Tarantino, la représentation d'Hitler ne passe pas, qu'importe, on n'y est jamais arrivé au cinéma, ça ne change pas, quant aux acteurs, chacun joue à sa façon, en cela le casting est encore plus tour de Babel qu'international : Brad Pitt dans le tout parodique, ne cherche pas midi à quatorze heures, mais ça marche, Mélanie Laurent, sèche comme un coup de trique, semble tourner dans un autre film plus réaliste, reste le prix d'interprétation à Cannes, l'acteur  Christoph Waltz dans le rôle plus ambigu du colonnel Hans Landa, le "chasseur de juifs" sadique et cultivé, où il en fait des tonnes, et une révelation d'une actrice qui jusqu'alors ne m'inspirait pas grand chose : Diane Kruger, qui, elle seule, mine de rien, semble avoir saisi les nuances de son rôle, à la fois tragique et parodique mais légère et juste, jamais dans le surjeu ou le jeu perso comme les autres.

Certes, le film n'est pas difficile à voir, tout y est prédigéré, fléché, balisé, la violence aseptisée, on ne se casse pas la tête mais on s'ennuie souvent pendant d'interminables scènes que sauveront in fine, enfin, une balise action intense. Dernière remarque périphérique : dans la salle, j'y reviens, le public hésite à rire au départ du film, ça dure même pas mal de temps, pour ne pas dire tout le film, à n'oser rire qu'isolément, quelques spectateurs courageux qui n'insistent pas... Car le sujet ne s'y prête pas, c'est le moins qu'on puisse dire, on rira en différé en sortant de la salle en comprenant qu'on n'a pas dépassé le politiquement correct, qu'on y est autorisé par l'autocensure... Tarantino marche sur des oeufs avec un sujet pareil, peut-on rire du régime nazi, peut-on réécrire l'histoire au cinéma et venger le génocide juif par une sorte d'annulation rétroactive cinématographique, le cinéma peut-il touuuut? Il le sait et il ose, c'est grand le mérite du film. Hommage passionné au cinéma d'un faussaire génial,  d'un transgressif cinéphile qui ne cesse de se régénérer à la source de ses films d'adolescence, peu estimés à l'époque, à qui il voudrait donner des lettres de noblesse (blackexploitation, série Z, western spaghetti, giallo, kung-fu, etc...), personnellement, je préfère les originaux, ayant une inclination pour un cinéma franchement novateur, chacun ses goûts...


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Note : 2.7/5 (15 notes)



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Un chef d'oeuvre...malgré tout.

Je comprends parfaitement votre opinion . Dans le fait que l'on apprécie un film ou non, il y a toujours une question de sensibilité, d'instant et libre à chacun d'émettre son point de vue!:-) C'est d'autant plus intéressant de débattre lorsque les avis divergent. Je ne suis en revanche pas d'accord pour dire que les avis étaient unanimes. A Cannes, j'ai lu et entendu énormément de critiques négatives et encore aujourd'hui.  Je suis d'autant mieux placée pour parler de mon enthousiasme pour ce film qu'avant celui-ci, l'engouement pour Tarantino me laissait perplexe et que le sujet du film (je  redoute toujours l'humour avec un sujet comme celui-ci) me faisait craindre le pire. Mais je dois avouer que le second degré est pleinement assumé et que le côté grandguignolesque d'Hitler m'a ôté tout malaise. Rien que la première séquence (là aussi très hitchcockienne) m'a littéralement scotchée à l'écran me faisant passer d'une émotion à une autre en un quart de seconde (comme tout ce film d'ailleurs).  Je ne pense pas aussi que ce soit un film pour ados ou pour un oublic particulièrement jeune, comme tout grand film on peut y voir de nombreux degrés de lectures, à commencer par ses nombreuses références cinématographiques, vous en soulignez quelques unes. La réflexivité (entre autres choses) , la capacité à s'interroger sur son art, s'y référer, à sublimer , renouveler et transcender ces références est la marque des chefs d'oeuvre..., ce qu'est pour moi "Inglourious Basterds".  Chaque plan révèle une inventivité (et une folie) inouïes, rarement vues au cinéma. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, chaque plan est parvenu à me surprendre, me dérouter et j'ai trouvé les dialogues chargés de suspense et diaboliquement bien écrits (toujours ou presque à double sens). Et puis comme vous le dîtes d'une certaine manière aussi, j'ai rarement vu un aussi bel hommage au cinéma (qui sauve même le monde...). Peut-être aussi le matraquage publicitaire est-il la cause de votre déception (quand je l'ai vu, j'avais simplement vu un très court teaser), et peut-être le reverrez-vous dans quelques temps avec une perception différente, comme cela arrive parfois! Je pense que nous serons en tout cas d'accord sur "Un Prophète".:-)

Sandra.M - 20.08.09 à 12:33 - # - Répondre -

Re: Un chef d'oeuvre...malgré tout.

Je ne vois pas pourquoi tu n'aurais pas le "droit" de dire que tu n'aimes pas ou que tu es déçue.
En plus, je trouve qu'il y a énormément de gens critiques ou pas qui n'ont pas aimé.
Les petites flèches qui indiquent j'aime bien moi. En plus, je ne sais pas quelle tête a Goebels ou l'autre (dont je ne sais plus le nom) donc moi, ça m'aide et ça me fait rire.
Et je ne vois pas non plus pourquoi le fait que des photos de Brad Pitt paraissent avant le tournage soit si gênant pour toi et qu'il provoque "un engouement quasi consensuel". Je crois que Brad Pitt et Quentin Tarantino ont suffisamment "fait leurs preuves" pour qu'un film où ils sont réunis attirent l'attention et l'impatience !

Quant aux Inrocks...
"oserai-je" dire moi que je déteste cette revue et que je suis persuadée qu'ils écrivent leurs articles eux-mêmes ? 
De toute façon je ne comprends rien à ce qu'ils écrivent...

En résumé, ce film n'a pas besoin de moi pour le défendre, mais dire que la critique est unanime, c'est même pas vrai !

Pascale - 20.08.09 à 18:42 - # - Répondre -

Re: Un chef d'oeuvre...malgré tout.

Je viens d'acheter "Le Télérama" qui est enthousiaste aussi mais je parlais plutôt des blogs ciné qui sont emballés. J'ai essayé d'argumenter pourquoi je n'aime pas certaines choses dans ce film mais une chose est certaine que Sandra sait à propos des mes goûts cinéma : je suis toujours attirée par un cinéma novateur qui me surprend ou alors j'aime les classiques, les originaux, donc, ces remix hommage au cinéma, même génialement concoctés, ça me laisse dubitative... Je sais bien que Warhol aussi en recyclant créait mais je prefère les trucs carrés, un vrai film de guerre, un thriller non parodique, un vrai drame, une comédie sans ambiguité, etc... (un peu bornée sans doute).

Je ne dis pas que Pitt et Tarantino ont besoin de pub, Brad Pitt s'en passerait, je crois, il est harcelé dès qu'il se déplace (on a vu à Deauville, enfermées dans la salle de conf avec la foule autour...), mais je trouve lourd ces buzz des mois avant un film, comme demain un quart d'heure d'"Avatar" en aout pour décembre, on est à la fois tenté d'y aller et agacé d'être dupe et pas dupe, etc...

Bon, vous n'êtes pas trop dures avec moi, on a encore le droit d'avoir un avis, même mauvais... On va se rejoindre pour "Un Prophète", rien que d'avoir revu la BA hier, j'en avais le sourire (et pourtant, le film ne prête pas à sourire) de contentement en voyant passer les extraits, quelle merveillle...

Pour répondre à Sandra sur le point précis de voir le film à Cannes, je l'aurais sans doute mieux apprécié en en sachant le minimum, dans l'enthousiasme de la découverte, ceci dit, j'avais noté quelques bémols à Cannes mais j'ai l'impression qu'après le remontage de scènes du film pour sa sortie en salles, certains journalistes y ont trouvé motif à changer d'avis... Bon, je ne lis pas toute la presse...

PS. Une parcelle de terrain d'entente cependant, nous sommes d'accord sur la scène dans la cabine de projection qui m'a bluffée, très émouvante, il semble d'ailleurs que Mélanie Laurent ne joue juste que dans cette scène et aussi quand elle dit adieu au projectionniste, bref, le meilleur film serait concentré dans cette cabine...

vierasouto - 20.08.09 à 20:43 - # - Répondre -

Re: Un chef d'oeuvre...malgré tout.

Il n'y a pas que les Inrocks et Télérama (que je lis toutes les semaines celui-là), il y a des critiques "presse" contre.
Quant aux blogs, je n'en lis que quelques uns donc je serais bien en peine de faire des généralités.
Cela dit concernant ta note où tu parles de la jeunesse des spectateurs qui ne sauraient pas ce qu'ils ont vu réellement, Tarantino faisait référence à des films qui parlent d'un temps que les moins de 20 ans...., je suis contrairement à toi complètement bluffé par la culture cinématographique des jeunes qui m'ont l'air justement de très bien savoir de quoi ils parlent. Et là, j'aurais quelques nom à te citer (que tu connais aussi d'ailleurs) mais je ne vais pas leur faire de pubs à ces garnements, il y a trop de monde qui passe ici.

Quant à ton désir de nouveauté, d'innovation, de surprises... j'applaudis des quatre mains. Et je suis toujours estomaquée de voir que le cinéma peut encore et toujours se "recycler", se renouveler et proposer des choses que j'ai l'impression de n'avoir jamais encore jamais vues. Si je me prosterne devant certains films (même plus vieux que moi :-)), je ne reste pas figée dans le passé. J'essaie de ne pas comparer. Evidemment quand les hommages sont aussi flagrants qu'ici, je ne peux rien nier. Mais comme tu le dis, quand c'est avec talent, avec génie même, je me prosterne aussi devant ce "recyclage" qui recycle avec bonheur et donne envie non seulement de revoir ce fim (c'est fait et c'est encore mieux la deuxième fois... je n'ai pas dit seconde...) et tous les autres auxquels il se réfère !

A propos de l'hystérie autour de Brad, je ne pense pas qu'elle soit pas (forcément) liée à son talent d'acteur hélas. Et les foules qui se massent autour d'une pièce où il se trouve ne sont pas forcément celles qui se précipitent dans les salles obscures...
Je serai allée voir ce Tarantino avec ou sans Brad, mais je dois reconnaître qu'il continue sans cesse de me surprendre (même sans le voir nu, c'est dire si je suis tordue...).

Et puis, je suis très surprise... pourquoi dis tu "vous n'êtes pas trop dures, on a encore le droit d'avoir un avis, même mauvais"???
Je suis stupéfaite par une telle phrase.
Oui, je suis persuadée qu'on a le "DROIT" d'avoir un avis.
Bon ou mauvais n'est pas le problème.
Et je ne vois surtout pas pourquoi le fait de ne pas être d'accord avec moi ou Sandra pourrait faire que TON avis est MAUVAIS !
En ce qui me concerne, quand j'ai tant aimé un film, je suis déçue que tout le monde ne soit pas aussi comblée que moi, mais sûrement pas déçue d'avoir un avis différent.
Et puis, je le répète, tu n'es pas seule, des gens professionnels ou blogueurs n'ont pas aimé (ou beaucoup moins) ce film. Il te suffit de venir voir les commentaires chez moi.

A bientôt.

Pascale - 21.08.09 à 09:32 - # - Répondre -

Re: Un chef d'oeuvre...malgré tout.

J'aurais bien fait de me relire AVANT de poster et non APRES.
C'est truffé de fautes, ce qui rend certains passages incompréhensibles...
Mais là je n'ai vraiment pas le temps de recommencer...

Pascale - 21.08.09 à 09:35 - # - Répondre -

Re: Un chef d'oeuvre...malgré tout.

Bonjour!

Je ne remets pas en cause la culture des cinéphiles quel que soit leur age, il va sans dire, j'ai remarqué dans la salle de cinéma l'âge du public et ça m'a étonnée. Ensuite, j'ai lu que Tarentino disait dans son interview que ce film était destiné au "deux premières générations". Enfin, je pense que les références cinéma de Tarantino sont souvent des films quasi-introuvables de la blackexploitation, des séries Z, des westerns italiens, des films d'arts martiaux, etc... un cinéma bis qu'il veut réhabiliter et qu'on réhabilite par ailleurs pas à pas quand on retrouve ces films. Pour la plaisanterie douteuse, "même mauvais", je parodiais une phrase d'une amie de ma grand-mère qui disait "on trouve toujours des solutions, mêmes mauvaises...", cette phrase m'a toujours amusée!

La lecture de la presse... grand sujet... depuis la dernière élection, j'ai drastiquement réduit mes achats de magazines... Pour le cinéma, parfois Première ou Studio mais pas l'été... Positif aussi mais je ne lis pas tout!

De toute façon, ça me pèse de plus en plus de mettre en ligne des critiques négatives, j'en ai une depuis juillet que je n'ai même pas publiée, on préfère tous l'émerveillement, l'émotion, la surprise, etc... Je vais tâcher de regarder de plus près les com, donc! La chaleur étant tombée, j'aurai l'esprit plus clair...

vierasouto - 21.08.09 à 14:44 - # - Répondre -

Déposons les scalps !

Je m'avance en tapinois et ressort illico...
Oupsie !... ça m'arrive de lire Les inrocks et de comprendre tout ce qu'ils racontent... parfois même je suis d'accord avec eux...
est-ce que cela fait de moi une MAUVAISE PERSONNE ?
:D

FredMJG - 22.08.09 à 18:44 - # - Répondre -

Re: Déposons les scalps !

C vrai qu'avec la main-mise du gouvernement sur les médias, on ne sait plus trop quoi lire... L'avénement de Sarkoléon m'a fait faire de drastiques économies de presse papier... Bref, stayons online..

vierasouto - 23.08.09 à 02:29 - # - Répondre -

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