Doc « Billy Wilder, la perfection Hollywoodienne » sur OCSTV

focus TV Diffusion OCSTV le 29 décembre 2016

Pitch

Une soirée Billy Wilder pour la fin de l'année 2016 sur OCSTV : un doc, deux films...

Notes

Documentaire inédit @OCS SIGNATURE @Orange cinéma série et deux films =

SOIRÉE BILLY WILDER le 29 décembre 2016
« Sabrina » avec Audrey Hepburn (1954) à 20h40
« BW, la perfection Hollywoodienne » (doc) à 22h30
« Stalag 17 » avec William Holden (1963) à 23h30

Billy Wilder, cinéaste Multi-genres, que je préfère dans ses films noirs, a toujours été un transgressif de « Double indemnity » à « Certains l’aiment chaud ».

Car ses comédies sont toujours ambiguës. Quand il fait tourner Marilyn dans « 7 ans de réflexion », il réussit le tour de force de faire une comédie sexuelle sans sexe! Dans « Certains l’aiment chaud », il peut travestir Tony Curtis et Jack Lemmon car il se débrouille pour qu’ils aient l’air d’hommes déguisés en femmes, et Marilyn y a un rôle de faire-valoir, le comble… « Nobody is perfect », la dernière réplique du film est considérée comme une des meilleurs répliques du cinéma.

BW reviendra au film noir dans les années 60 avec « Fedora » qui est peu le double de « Sunset boulevard », considéré comme son chef d’œuvre et le top du film noir. Dans l’intervalle, tout comme il aime William Holden qu’il fera tourner dans plusieurs films à toutes les époques (de « Sunset bd » à « Fedora »), il aime Audrey Hepburn qu’il fera tourner dans « Ariane » et « Sabrina » (fausse histoire sentimentale).

Préoccupé par la reconstitution de son pays, qu’il a dû fuir pour Hollywood, comme beaucoup de cinéastes allemands à l’époque (il conserve un fort accent allemand tout le monde du doc), ayant perdu une partie de sa famille dans l’Holocauste, il retourne en Allemagne en 1945 tourner un documentaire et aurait bien réalisé « La liste de Schindler » si Spielberg ne l’avait pas devancé, ayant déjà acquis les droits.

Le documentaire est très complet avec des nombreuses interventions de Billy Wilder. L’intérêt majeur du doc est de débusquer la logique souterraine d’un réalisateur qui semble passer d’un genre à l’autre sans raison apparente. Ici, la cohérence de l’œuvre de Billy Wilder, qui m’a toujours échappé!!! (dans l’enchaînement de ses films) est démontrée et expliquée.

Et aussi

Billy Wilder

Billy Wilder en 5 films

 

« Double indemnity » (1944)

« Stalag 17 » (1953)

« Sabrina » (1954)

« Some like it hot » (1959)

« Fedora » (1978)

 

Annexe

"Double indemnity" ("Assurance sur la mort")

« Double indemnity » (« Assurance sur la mort »)

critic http://www.cinemaniac.fr/double-indemnity-assurance-sur-la-mort-dvd/ :

 

Notre note

(4,5 / 5)

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Posted by:

Camille Marty-Musso
Créateur et responsable éditorial du site www.cinemaniac.fr, en ligne depuis janvier 2006.

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