
« Paradise lost » : Pablo Escobar, portrait, anti-portrait

Pitch
Un jeune surfeur canadien rejoint son frère sur une plage en Colombie. Un paradis qui va virer à l'enfet quand il tombe amoureux de la nièce de Pablo Escobar.
Notes
Nick, surfeur canadien, qui a rejoint son frère en Colombie sur une plage paradisiaque, va tomber amoureux de Maria, la nièce de Pablo Escobar. Adoubé par ce dernier, il ne s’aperçoit de rien dans la première partie du film puisque PE sait se montrer paternel avec lui et généreux avec tout le monde. Il a fait fortune en vendant quoi? De la cocaïne mais c’est un produit du pays, de tout temps, on a mâché de la feuille de Coca en Colombie. Banalisation du narcotrafic, naïveté d’un personnage fade et amoureux qui préfère ne rien voir. Plus tard, PE teste Nick en l’incorporant à sa bande de tueurs qu’il appelle « sa famille » mais le tempérament parano d’Escobar l’obligera, peu à peu, à tuer ses comparses, par cercles successifs, pour se « couvrir », et, en particulier cacher un trésor pendant qu’il sera en prison. Car PE avait négocié avec le gouvernement d’aller en prison un certain temps, se « mettre au vert » pour laisser passer l’orage. Donc, Nick va s’apercevoir un peu tard de la folie meurtrière de PE, une fois qu’il n’a vraiment plus le choix de l’ignorer…
Il y a un faux rythme qui me gêne dans "Paradise lost" #paradiselost portrait et anti-portrait de Pablo Escobar,débat avec le réal (italien)
— Camille Marty (@Cine_maniac) October 27, 2014
Et aussi
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Notre note
(3 / 5)








